dimanche, décembre 18, 2005

Fw: Fraudes et irrégularités électorales en Irak

LE COMITE DE DEFENSE DES DROITS DES TURKMENES IRAKIENS (BELGIQUE) A ADRESSE LE COMMUNIQUE SUIVANT AUX MEMBRES ET AUX COMMISSAIRES DU PARLEMENT EUROPEEN
Mons, le 14 décembre 2005.

OBJET : FRAUDES ET IRREGULARITES ELECTORALES EN IRAK
Les élections générales en Irak du 30 janvier 2005 ont été entachées par de multiples irrégularités et fraudes qui ont permis à la coalition des partis kurdes (KDP et PUK) de rafler non seulement la totalité des sièges des trois provinces qui sont sous leur contrôle depuis 1991 (Arbil, Duhok et Sulaymaniya) mais aussi de s’approprier la majorité des sièges dans les autres provinces du nord du pays (Kerkuk, Salahaddin et Diyala) où ils sont nettement minoritaires, au détriment des Arabes, des Turkmènes et des Chaldo-assyriens.

Ces fraudes et irrégularités ont permis à la coalition des partis kurdes de s’approprier 55 sièges sur un total de 275 et de devenir ainsi le deuxième groupe parlementaire le plus important du pays et de s’imposer sur le plan national comme un groupe parlementaire incontournable pour former le gouvernement et diriger le pays avec un pouvoir nettement disproportionné par rapport à sa représentation réelle dans le pays.

Les organisations et partis politiques turkmènes ont dénoncé en son temps les fraudes et irrégularités commises lors de ces élections et ils ont adressé des lettres de protestations le lendemain des élections à la Commission Indépendante des Elections en Irak (IECI) pour contester les résultats des élections, notamment pour les raisons suivantes :

1 - La participation de 86.000 électeurs kurdes irrégulièrement enregistrés sur les listes électorales de Kerkuk alors qu’ils n’étaient pas résidents de cette ville. Ils y avaient été amenés par les partis kurdes après l’invasion et l’occupation du pays en mars 2003 pour changer la composition ethnique de cette ville et y imposer leur hégémonie.

2 - L’empêchement de centaines de milliers d’électeurs turkmènes de Tal Afar, de Musul, de Kerkuk, de Tuz Khurmatu, etc… d’exercer leur droit de vote sous de multiples prétextes par les activistes des partis kurdes et leurs milices (peshmergas) qui contrôlaient de facto le déroulement des élections dans ces régions.

3 - L’organisation d’une fraude électorale dans la région sous leur contrôle dans le but de gonfler le nombre de votants en faveur de la coalition des partis kurdes en permettant à des milliers de leurs partisans de voter plusieurs fois dans les mêmes centres de vote et en organisant le transport de milliers de leurs partisans pour qu’ils puissent voter dans plusieurs centres de vote le jour des élections.

4 - L’anarchie dans la collecte des urnes après la fermeture des bureaux de vote, irrégularités de comptage, substitution des bulletins de votes, etc…

Les copies des lettres de protestation des partis politiques turkmènes ont également été adressées au Secrétaire Général des Nations Unies ainsi qu’aux parlementaires et Commissaires Européens pour les informer des fraudes et des irrégularités constatées lors de ces élections et pour solliciter leur aide afin que les prochaines élections en Irak puissent se dérouler dans des conditions meilleures et démocratiques.

La Commission Indépendante des Elections en Irak (IECI) après vérification des listes électorales de Kerkuk avait accédé à la demande des partis turkmènes et elle avait effectivement supprimé les noms des 86.000 électeurs irréguliers des listes électorales de Kerkuk pour les élections du 15 décembre 2005, mais malheureusement, encore une fois sous les pressions des partis kurdes cette commission vient de faire un volte face en dernière minute.

En effet on vient d’apprendre que non seulement la Commission Indépendante des Elections en Irak a annulé la décision qu’elle avait prise auparavant concernant la suppression des noms des 86.000 électeurs irréguliers des listes électorales de Kerkuk, mais elle qu’elle a accepté l’enregistrement de milliers d’autres électeurs irréguliers sur les listes électorales de Kerkuk !

Ces décisions de dernière minute prises par la Commission Indépendante des Elections en Irak (IECI) en faveur des partis kurdes et au détriment des turkmènes vont fausser les résultats des élections dans la province de Kerkuk et leurs enlever toute crédibilité.

Le Comité de Défense des Droits des Turkmènes Irakiens dénonce les pressions exercées sur la Commission Indépendante des Elections en Irak par les partis kurdes et condamne la décision de cette Commission qui permet à des dizaines de milliers d’électeurs irréguliers de voter à Kerkuk Nous demandons à la Commission Indépendante des Elections en Irak de revenir sur sa dernière décision et d’annuler une fois pour toutes les noms des 86.000 électeurs irréguliers sur les listes électorales de Kerkuk et de refuser l’enregistrement de nouveaux électeurs irréguliers et illégaux à Kerkuk.

Nous regrettons l’absence d’observateurs européens lors de ces élections et nous demandons aux parlementaires et commissaires européens, ainsi qu’aux responsables politiques en Europe de réagir et de condamner de telles pratiques qui sont contraires aux principes élémentaires de la démocratie.

Hassan AYDINLI
Président du Comité de Défense des Droits des Turkmènes Irakiens - Belgique



Ci-dessous la traduction du Communiqué du FRONT TURKMENE IRAKIEN (ITF):

COMMUNIQUE DE ITF (IRAQI TURKMEN FRONT) - FRONT TURKMENE IRAKIEN KERKUK - IRAK
(Traduction)

La démocratie nécessite justice, transparence et honnêteté.

Sur base de ce principe nous avions relevé plusieurs fraudes et mesures électorales illégales dans la province de Kerkuk lors des élections précédentes le 30 janvier 2005 et nous les avions rapportées à la Commission Independante des Elections en Irak (IECI) qui suite à nos contestations avait annulé 86.000 noms d'électeurs illégaux qui avaient été enregistrés sur les listes électorales de Kerkuk.

Cependant, au dernier moment et juste avant les élections du 15 décembre 2005, cette commission a fait volte-face et vient de prendre deux décisions:

- le rétablissement des listes électorales de Kerkuk et la réinsertion des noms des 86.000 électeurs illégaux qui avaient été admis sur les listes électorales de Kerkuk juste avant les élections du 30 janvier 2005

- l'enregistrement de dizaines de milliers d'autres "nouveaux électeurs irréguliers" sur les listes de Kerkuk pour les élections du 15 décembre 2005.

Ces décisions prises par la commission, incontestablement sous certaines pressions, sont contraires aux règlement des élections. Elles ont pour but de favoriser certains partis politiques.Le Front Turkmène Irakien condamne avec fermeté ces décisions illégales et il demande à la Commission (IECI) d'annuler ces deux décisions et d'empêcher que le processus électoral soit faussé par des manipulations et influences politiques.

Le Front Turkmène Irakien demande à la commission des élections (IECI) de revenir sur ses décisions de dernière minute par lesquelles elle permet de nouveau aux 86.000 électeurs illégaux d'être enregistrés sur les listes électorales à Kerkuk et aux dizaines de milliers d'autres 'nouveaux électeurs illégaux' de participer aux élections à Kerkuk.

Le Front Turkmène Irakien lance un appel aux organisations internationales et aux partis politiques, notamment en Europe, pour qu'ils interviennent rapidement pour garantir le bon déroulement des élections du 15 décembre 2005.

Le Front Turkmène Irakien tient à informer les autorités politiques en Irak qu'il contestera les résultats de ces élections s'il n'est pas tenu compte de ses demandes et dans le cas où des irrégularités seraient acceptées lors de ces élections.

Le Front Turkmène Irakien
Kerkuk - Irak
le 12.12.2005

3 Comments:

At 8:07 PM, Anonymous Anonyme said...

La communauté internationale a l'occasion au Tchad d'envoyer des observateurs internationaux pour que le recencement soit effectué correctement et que les élections présidentielles prévues pour le 3 mai 2006 soient vraiment démocratiques, libres et transparentes, tel que l'a demandé a plusieurs reprises le président du Parti Liberal du Tchad (PLT www.PLTchad.com) mais personne ne semble s'interesser a ce pays enclavé mais qui a un formidable potentiel. Ne vaut-il pas mieux prévenir que guérir ou deplorer encore une fois que la démocratie reste un vain mot si l'ensemble des forces vives du pays et des acteurs étrangers soucieux de democratie ne font rien? Que font tous les médias pour sensibiliser tout le monde a ce probleme et faire en sorte que le Tchad puisse devenir une vraie démocratie? Alors SVP faites passer le mot a tous ceux que vous connaissez, aux journalistes et aux députés.

 
At 10:04 AM, Anonymous Anonyme said...

les Turkmènes sont la troisième ethnie qui avec les Arabes et les Kurdes compose le peuple irakien, pour des raisons géo-politico-économiques ils ont été marginalisés en Irak depuis la fin de la première guerre mondiale étant donné que leur région TURKMENELI contient d’importantes ressources pétrolières, notamment dans les provinces de Kirkouk et de Mossoul.



La marginalisation et la discrimination des Turkmènes continuent aujourd’hui, même après le changement de régime, étant donné que lors de la rédaction de la constitution ils ont été considérés comme « minorité » et non comme « ethnie ou communauté principale » composant le peuple irakien, alors qu’ils représentent 13% de la population en Irak.



En effet, depuis l’invasion de l’Irak en 2003, leurs droits sont usurpés par les partis kurdes qui cherchent à s’approprier la ville de Kirkouk afin d’annexer la province de Kirkouk dans la région autonome kurde.



Les Turkmènes dénoncent cette discrimination flagrante et luttent pour obtenir leurs droits légitimes, ils demandent la révision de la constitution pour qu’ils soient enfin reconnus comme la troisième communauté en Irak avec les mêmes droits et les mêmes devoirs que leurs compatriotes arabes et kurdes.

 
At 10:11 AM, Anonymous Hassan AYDINLI said...

www.kerkuk.net

Déclaration finale de la 2ième Assemblée Consultative des Turkmènes d’Irak.

Le Front Turkmène Irakien (Irak Türkmen Cephesi) a tenu sa deuxième assemblée consultative à Ankara les 22 et 23 août 2006 avec la participation des délégués représentant les turkmènes vivant hors d’Irak ainsi que des délégués représentant les groupements et les associations socioculturelles turkmènes établis à l’étranger notamment au Moyen-Orient, en Europe, au Canada et aux Etats-Unis.

Pendant ces deux jours, les participants à cette assemblée consultative ont examiné en détail la situation critique dans laquelle se trouve leur pays suite à son occupation depuis le 9 avril 2003 et les difficultés grandissantes auxquelles doit faire face le peuple irakien en général et la communauté turkmène en particulier.

Les participants à cette assemblée ont également examiné en profondeur la situation dans le nord de l’Irak et les derniers développements dans la région turkmène « Turkmeneli », notamment les derniers développements concernant le futur statut de la ville de Kirkouk et l’avenir de cette ville historiquement et essentiellement turkmène.

A la fin de leurs travaux les participants ont adopté à l’unanimité le communiqué suivant qu’ils diffusent à l’attention de l’opinion publique nationale et internationale.

C O M M U N I Q U E

Le Front Turkmène Irakien (ITC) est né en 1994 de la conscience du peuple turkmène en Irak, pour sensibiliser et rassembler les Turkmènes sous le même toit, les unifier autour des mêmes objectifs afin de mieux les représenter au niveau national, de faire entendre leurs voix aussi bien au niveau national en Irak qu’au niveau international, de défendre leurs droits aussi bien individuels en tant que citoyens irakiens à part entière que leurs droits collectifs et communautaires en tant que troisième communauté constituante du peuple irakien avec les Arabes et les Kurdes et troisième groupe ethnique d’Irak.

Le Front Turkmène Irakien conscient de ses responsabilités vis-à-vis des Turkmènes d’Irak, s’est engagé à fond dans le processus politique en Irak en 2005 étant donné que le pays se trouvait en situation critique et que le peuple irakien bien que vivant des moments difficiles, était appelé à voter trois fois cette année là. Deux fois pour des élections législatives et une autre fois pour le référendum relatif à l’approbation de la nouvelle constitution ‘permanente’.

Le Front Turkmène Irakien s’est engagé en tant que groupement des partis politiques turkmènes lors de la première élection législative et lors du référendum, mais il s’est lancé seul en tant que parti politique turkmène lors de la deuxième élection législative pour démontrer sa maturité politique, prouver sa popularité parmi les Turkmènes et mesurer sa représentativité en Irak.

La préoccupation majeure des Turkmènes et de leurs partis politiques aujourd’hui est le statut de Kirkouk et l’avenir de cette ville.

Le Front Turkmène Irakien refuse catégoriquement l’annexion de Kirkouk à la région du nord de l’Irak. Il déclare que dans les conditions présentes même le référendum prévu pour la fin de 2007 concernant l’avenir de cette ville ne peut résoudre le problème étant donné que les arrangements partisans qui ont été faits et les décisions qui ont été prises concernant l’avenir de cette ville sont contradictoires et dépourvus de base juridique légale.

Comme on le sait, l’Irak est sous occupation étrangère depuis le 9 avril 2003, les autorités de l’occupation étrangère ont gouverné le pays directement jusqu’au 8 mars 2004 et à partir de cette date durant les 18 mois suivants à l’aide d’une série de mesures et décisions arbitraires qu’elles ont mises ensemble et appelées ‘lois administratives provisoires’ une constitution provisoire en quelque sorte qu’elles ont imposée au peuple irakien sans vote ni approbation.

Par la suite une nouvelle constitution appelée ‘permanente’ a été préparée en hâte puis mise au vote par référendum le 15 octobre 2005 sans débats ni explications sur son contenu, elle fut acceptée dans des conditions plus que discutables vu la situation générale d’insécurité dans le pays.

Cette constitution approuvée par le peuple dans des conditions difficiles fait actuellement l’objet de multiples contestations étant donné ses imperfections qu’il faut réviser.

Les injustices et erreurs qui avaient été commises à l’égard des Turkmènes d’Irak dans la constitution ‘provisoire’ ont été répétées dans la nouvelle constitution ‘permanente’ et les droits des Turkmènes continuent d’être ouvertement usurpés.

En effet, les autorités d’occupation ont commis une grave erreur concernant le nombre des Turkmènes en Irak et elles se sont montrées particulièrement injustes à leur égard lorsqu’elles ont décidé de les classer dans la catégorie des ‘minorités’ alors que les Turkmènes sont en réalité le troisième groupe ethnique important d’Irak et la troisième communauté principale qui compose le peuple irakien avec les Arabes et les Kurdes. De ce fait les Turkmènes subissent une discrimination, sont de nouveau marginalisés et sont victimes de graves préjudices puisque le statut des « minorités » dans la constitution provisoire est nettement inférieur à celui des « communautés ».

Malheureusement, les injustices commises à l’encontre des Turkmènes par les autorités d’occupation dans la constitution ‘provisoire’ sont passées ipso facto dans la nouvelle constitution dite ‘permanente’ et cette dernière approuvée le 15 octobre 2005 continue de les considérer comme une ‘minorité’, c'est-à-dire des citoyens de deuxième classe. D’où la nécessité de réviser cette nouvelle constitution.

Les Turkmènes rejettent cette qualification vexante car ils n’ont jamais été une minorité en Irak

La constitution ‘provisoire’, malgré ses nombreux défauts et ses injustices vis-à-vis des Turkmènes, leur avait quand même accordé, dans son article n° 53, quelques droits dans les domaines administratifs, culturels et politiques. Quant au problème que pose la ville de Kirkouk notamment son appartenance et son avenir, ce même article stipulait que Kirkouk au même titre que la capitale Bagdad resterait ‘indépendante’ et ne ferait partie d’aucune région autonome.

Malheureusement, cet article n° 53 de la constitution ‘provisoire’ n’a pas été repris dans la nouvelle constitution ‘permanente’, il a été dilué et l’article n° 58 qui traitait du problème de déplacement forcé des Turkmènes et des Kurdes de Kirkouk par le régime précédent a été repris et incorporé dans l’article n° 140 qui traite de l’avenir de Kirkouk, prévoyant sa normalisation, le retour des déplacés, le recensement de ses habitants et finalement la tenue d’un référendum pour décider de son incorporation ou non dans la région autonome kurde..

C’est ainsi que par des manœuvres de certains partis, la nouvelle constitution dans sa forme actuelle hypothèque non seulement l’avenir de la ville de Kirkouk mais elle porte atteinte aux droits légitimes de tous les Turkmènes d’Irak.

Selon les registres officiels le nombre d’habitants de Kirkouk qui ont été déplacés de cette ville par le régime précédent est en dessous de 12.000 alors que le nombre de Kurdes qui ont été amenés et installés à Kirkouk depuis l’invasion américaine dépasse déjà le nombre de 600.000. Il est évident que la grande majorité de ces Kurdes ne sont pas originaires de Kirkouk, ils ont été amenés et enregistrés en tant que résidents de cette ville dans le cadre d’un programme kurde visant à modifier la démographie de cette ville turkmène en vue du prochain recensement et du référendum qui doit avoir lieu en décembre 2007.

Tout projet ou arrangement politique, toute idée ou acte politique dont le but final serait la division de l’Irak est inacceptable pour nous Turkmènes irakiens. Par contre, si l’on veut que la raison et la tolérance triomphent en Irak il faut alors chercher leurs adresses chez nous Turkmènes car nous les représentons aujourd’hui encore dans notre pays.

Les droits légitimes des Turkmènes en Irak ne peuvent être subordonnés et laissés à la merci de quelques individus ou au bon vouloir de certains groupes. La ville de Kirkouk ne doit pas être utilisée ni comme un instrument de marchandage ni comme une marchandise pour un référendum. Kirkouk doit rester une ville irakienne et elle doit avoir un statut spécial comme celui de Bagdad. Les mesures nécessaires et compatibles avec les règles démocratiques seront prises pour lui assurer ce statut et pour éliminer les injustices commises contres les Turkmènes partout dans leur région ‘Turkmeneli’ en Irak.

Aujourd’hui nous sommes privés de nos droits démocratiques et empêchés de poursuivre nos activités politiques à Erbil. Les Turkmènes d’Erbil souffrent sous l’oppression des autorités locales. A Telafer, autre grande ville turkmène, nous faisons face à un sérieux problème d’insécurité et nous demandons que les autorités irakiennes interviennent pour améliorer les conditions de vie et de sécurité de ses habitants en renvoyant les nouveaux arrivants de cette ville.

Nous demandons au gouvernement irakien de revoir les statuts administratifs de nos deux grandes villes Telafer et Tuzhurmatu où habitent un grand nombre de Turkmènes et de les déclarer provinces irakiennes.

Nous poursuivrons la lutte pour récupérer et défendre nos droits légitimes en Irak et pour maintenir notre unité dans notre région Turkmeneli. Nous continuerons à travailler pour que la concorde et l’harmonie règnent entre toutes les communautés qui composent le peuple irakien. Nous informerons les opinions publiques irakienne et internationale de tout développement futur car l’Irak est notre pays à tous, nous l’aimons, son unité est notre objectif et son avenir nous tient à coeur.

 

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